La France renonce à extrader Marina Petrella (France) Nicolas Sarkozy aurait renoncé à faire appliquer le décret autorisant l'extradition de l'ancienne membre des Brigades rouges, condamnée pour complicité de meurtre.
Marina Petrella en hôpital psychiatrique (France) L'ancienne membre des Brigades rouges, 54 ans, qui se laisse mourir, a été transférée à l'hôpital Sainte-Anne à Paris, en raison de son état de santé, mercredi 23 juillet.
Marina Petrella refuse de retourner vivante en Italie (France) Le mari de Marina Petrella a déclaré, jeudi 24 juillet, qu'elle était déterminée à ne pas retourner vivante en Italie. Devant son état de santé dégradé, son avocate réclame l'arrêt de la procédure d'extradition [...]
Marina Petrella serait "en danger de mort" (France) Selon son médecin traitant, l'ex-membre des Brigades rouges incarcérée en France doit recevoir des soins "incompatibles avec son maintien en détention".
Marina Petrella bientôt extradée (France) Nicolas Sarkozy a toutefois demandé au président du Conseil italien de solliciter pour l'ancienne membre des Brigades rouges, la grâce du président italien.
Marina Petrella, mourir plutôt qu'être extradée (France) Menacée d'être renvoyée en Italie, Marina Petrella, une ancienne dirigeante des Brigades rouges réfugiée en France depuis une quinzaine d'années, se laisse mourir à l'hôpital psychiatrique de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis.
Marina Petrella, une extradition polémique (France) EN IMAGES 1981-2008 : retour sur le parcours de l'ancienne membre de la "colonne romaine" des Brigades rouges. » VIDÉO INA : En 1981, le JT retrace les "tristes prouesses des Brigades rouges"
Marina Petrella remise en liberté (France) L'ex-membre des Brigades rouges va pouvoir recevoir des soins sans être détenue mais reste sous contrôle judiciaire. Une décision qui n'interrompt pas la procédure d'extradition. EN IMAGES - Une extradition polémique
Marina Petrella ne sera pas extradée vers l'Italie (France) Nicolas Sarkozy a renoncé à faire appliquer le décret autorisant son extradition pour des «raisons humanitaires», a annoncé dimanche l'avocate de l'ancienne brigadiste.